“Le Miroir aux Alouettes”

Je m’interroge!!!

La vérité sur la manipulation et le non respect de la Confédération des Débitants de Tabac sur ma pèriode de 25 jours de grève de la faim et notre entretien à l’Elysée avec Nicolas SARKOZY.

 

Suite à l’invitation de Nicolas SARKOZY à l’Elysée, j’avais demandé à la Confédération à ce que 6 de mes collèguesm’accompagnent afin que chacun s’exprime.

  • au départ: aucun problème
  • 4 jours avant: acceptation pour 4 personnes seulement
  • la veille du départ, je devais y aller seul (afin de mieux me manipuler).

Finalement, après grosse négociation avec Mr LE PAPE au téléphone, j’ai réussi à emmener 3 collègues avec moi à Paris mais 1 seule personne a eu le droit de rentrer avec moi à l’Elysée.

  • merci à M LE PAPE pour sa franchise et sa combativité.

Il était prévu d’avoir un entretien avec M LE PAPE et mes collègues avant de voir Nicolas SARKOZY, nous avons bien sûr été écartés.

  • merci à M LE PAPE qui a préféré se défiler et rejoindre ses bureaux avec sa délégation préférée.

Puis arrive l’entretien à l’Elysée avec ma collègue Christine et moi qui a duré environ 1 heure. Nous avons tous les 2 défendu notre cause au maximum, avec des exemples concrets; Nicolas SARKOZY a été à l’écoute.

  • merci à M LE PAPE et sa délégation de figurants qui n’ont pratiquement pas ouvert la bouche. Sans doute n’avaient-t-ils rien à dire, tout va bien dans leur commerce, je suppose. A moins qu’ils avaient ordre de se taire….

Ce que nous avons réclamé à Nicolas SARKOZY:

“Le libre choix à chaque établissement d’être Fumeur ou non”

M SARKOZY a été surpris de notre demande. Il s’est adressé à M LE PAPE et a dit:

“LE PAPE, vous ne m’avez jamais parlé de cela?”

Nous nous attendions à une riposte énergique de M LE PAPE qui aurait dû se défendre. Et bien non, silence complet, tête baissée. MERCI M LE PAPE.

Depuis ma sortie de l’Elysée le 07/02/2008, j’attends toujours un appel de M LE PAPE et à qui j’ai demandé un RDV mais j’attends toujours. Aurait-il peur d’un petit buraliste comme moi? A-t-il quelque chose à se reprocher?   Je m’interroge!!!

M LE PAPE qui prétend avoir négocié depuis 2 ans avec le gouvernement, que leur a-t-il demandé, je voudrais bien le savoir, puisqu’il n’a pas réussi à obtenir l’ombre d’une dérogation. Que lui a promis le gouvernement pour rester aussi inerte et inefficace? En tout cas, M LE PAPE doit avoir le même conseiller en communication que Nicolas SARKOZY car toujours “ils s’interrogent”.

S’interroger, c’est bien mais agir, c’est mieux.

Quand M LE PAPE dit qu’il a réouvert les négociations après un forcing médiatique, FAUX. C’est suite à ma grève de la faim de 25 jours que le dossier a été réouvert et non grâce à la Confédération. Le dossier était bel et bien verrouillé à jamais.

Quand M LE PAPE parle de

  1. mesures rattrappant les pertes comptoir
  2. aménagements (fumoirs)
  3. renforcer le contrat d’avenir (j’appelle cela plutôt un contrat pour mourrir)

En réalité, rien de ce que nous voulons. D’ailleurs, nous n’avons pas été concertés.

M SARKOZY est beaucoup plus réaliste que vous M LE PAPE quand il dit:

“il serait curieux d’interdire de fumer dans les endroits où on vend du tabac” Voila quelque chose de logique.

M LE PAPE, BOUGEZ VOUS, DEFENDEZ VOS BURALISTES, PRENEZ VOS DECISIONS VITE, DEMANDEZ LE LIBRE CHOIX ENTRE ETABLISSEMENT FUMEUR OU NON.

Ce n’est qu’un décret (modifiable à tout moment). Allez vous laisser mourrir les buralistes qui récoltent tant de taxes pour l’Etat. Vous n’en serez que félicité. Vous verrez que vous réussirez. les pêcheurs et les taxis ont réussis, pourquoi pas les buralistes??? Je m’interroge à mon tour.

 

Le 30/01/2008, lors de la visite de M LE PAPE, je lui ai demandé de passer le mot d’ordre à tous les buralistes de France de remettre les cendriers sur leurs comptoirs jusqu’aux négociations. Il m’a répondu: “Je ne peux pas, je me mettrai hors la loi”.

Mais que fait-il? Il est pour ou contre les buralistes qui font vivre la Confédération? Je m’interroge (d’ailleurs ce n’est qu’un décret et non une loi).

M LE PAPE, si je mets avec mes collègues qui me soutiennent de l’huile sur le feu, c’est pour éviter qu’il ne s’éteigne. Nous, nous ne voulons pas mourir, nous avons investi pour récolter les taxes de l’Etat et ce n’est pas à nous de supporter les coûts d’une politique de santé publique décidée par l’Etat (je cite Nicolas SARKOZY- Losange n°270, avril 2007).

Nous irons jusqu’au bout, avec détermination.

Un petit mot pour Mme la ministre de la santé. Si elle veut être cohérente avec ses arguments, qu’elle prenne ses responsabilités en supprimant purement et simplement le tabac en France et le problème sera définitivement réglé. L’Etat veut récolter les taxes du tabac mais en même temps, pours se donner bonne conscience il veut l’interdire. J’appelle cela de l’hypocrisie. Peut être veut-elle remplacer les bureaux de tabac par des pharmacies? Je m’interroge!!!

Pour en terminer, je demande à M LE PAPE de me contacterafin d’avoir une vraie conversation d’hommes responsables et de convenir ensemble du prochain entretien avec M Nicolas SARKOZY comme il nous l’a demandé le 07/02/2008.

Il a dit: “on se revoit dans 2 mois“    C’EST MAINTENANT!!!! on approche des 3 mois.

Ne vous avisez pas d’y aller seul avec votre délégation. Je suis invité et j’assumerai. Moi je n’ai rien à perdre, mes collègues non plus. Si nous acceptons ce décret, nous allons MOURIR.

Texte de Joël LAILLER, Président de l’Association LIBERTE DE CHOISIR.

11 réponses

  1. Quand don quichotte aura terminé sa petite agitation visant à flatter un égo de mythomane, il pourrait peut être faire des choses plus utiles…. tel que cela lui a été suggéré en réponse à la question de son collègue à Angers “monsieur le pape, que pouvons-nous faire pour vous aider ?”, c’est bien ça que j’ai entendu de l’association liberté de choisir ?

    Et puis les “Je JE, moi JE… J’ai…” belle leçon d’unité pour un “président” d’association (ah la France, qu’est ce qu’elle compte de présidents alors !)….

    Au secours, au complot, à l’aide… JE parle (enfin, pas lors des réunions syndicales, puisque j’étais à Angers, et on ne vous a pas entendu)….
    Mais comment respecter celui qui déjà, ne respecte pas votre travail et n’a aucune expérience syndicale.

    Membre d’une chambre syndicale, je me suis déjà exprimée sur ce forum,
    Mais monsieur lailler a raison, c’est mieux de taper sur les buralistes qui ont manifesté devant des préfectures, à la mutualité, à paris, et j’en passe… les seuls qui se sont battus, c’est la confédération !!! Et depuis 2006 (vous ne lisez pas la presse ou quoi ?)

    Vous ne voulez pas du contrat d’avenir, donnez le à nos collègues frontaliers ou à des amis qui souffrent !

    Système espagnol, blablabla… moi aussi j’aurais aimé, mais arretez de faire mine de n’avoir rien entendu, vous etiez à Angers, TOUS les collègues ont compris. Je dis bien TOUS. Arretez de prendre notre profession pour des abrutis et de proférer vos menaces.

  2. les espagnols et les autrichiens maintenant y arrivent et nous NON!!!!
    on est plus cons que nos voisins en france ou quoi?
    nous ne voulons pas du timbre amende dématérialisé, c’est une grosse merde qui profitera à 10% des buralistes en france d’ici la fin de l’année et lesquels de 10%??? ceux qui ont le dernier strator ou bi media. mais nous dans nos pauvres petites campagnes les radars automatiques sont à plus de 30 bornes de chez nous donc nos clients iront acheter leurs timbres chez les gros buralistes et nous on crèvera la bouche ouverte. Merci la confé c’est une belle avancée!!! pour nous faire crever…

  3. ET QUI A PAYE TOUT LE DEPLACEMENT DE MONSIEUR LAILLER ET DE SES COLLEGUES SUR PARIS… ?

    DEMANDER A MONSIEUR BREUT A NANTES !

  4. hors sujet!!!
    et puis qui êtes vous ANONYME???? on a peur? on fait partie du CNCT? on est un peu trop proche de la confé? j’aimerai bien savoir

  5. Avec un bon chèque on achète qui on veut, président de confédération ou autre.

    Interdiction de fumer dans tous les CHR pour deux morts potentiels : ahaha.

    Décret politique, et en aucun cas un vrai problème de santé des salariés.

  6. Concernant le cas de l’Espagne et de l’Autriche : non, ce n’est pas possible en France, comme déjà expliquée ici. Cela n’a aucun rapport avec le fait d’être « plus ou moins cons », comme vous dites, mais simplement du fait que le droit est local à chaque pays, et donc différent d’un pays à l’autre, même pour les pays faisant partie de l’Europe. Le fait de faire parti de l’Europe impose à chaque pays certaines règles communes, y compris au niveau du droit, mais cela ne veut pas dire que l’ENSEMBLE des lois et du droit est identique d’un pays à l’autre.

    En l’espèce, et comme déjà expliqué ici, le droit français IMPOSE une obligation de sécurité de résultat en ce qui concerne la protection du salarié (ou du conjoint travaillant) contre le tabagisme passif. Cela a été confirmé par un jugement de la Cour de cassation en 2005. Ce n’est pas le cas en Espagne ou en Autriche.

    La seule possibilité pour avoir un libre choix « établissement fumeur ou pas » est d’être un établissement sans salarié (ou sans conjoint qui travaille). C’est tout. C’est très différent de ce que permet l’Espagne ou l’Autriche. Normal, le droit est différent.

    De même, dire que le problème c’est le décret et qu’il est modifiable à tout moment, c’est faux. Oui, le décret est modifiable à tout moment. Mais ce n’est pas lui qui vous interdit de faire travailler un salarié ou votre conjoint dans une zone fumeur. C’est la loi, le Code du travail, et ceci de manière sure et définitive depuis 2005 (cour de cassation). Braver la loi, c’est prendre le risque qu’un jour un salarié porte plainte contre vous avec la quasi-assurance de vous faire condamner pour « faute inexcusable ».

    Soit vous donnez un contre-argument juridique pouvant aller contre la décision de la Cour de cassation (bon courage), soit il faut cesser de faire semblant de ne pas comprendre et de citer toujours ces deux pays comme une preuve que c’est possible en France. Ou alors, on risque de vous taxer de mauvaise foi.

    Concernant le fait que Rene Le Pape n’ait jamais demandé un système à l’espagnol : c’est normal. Il savait que c’était légalement impossible, et ceci, depuis le 5 juillet 2006. En effet, M. René Le Pape était présent lors des tables rondes de la mission d’information en charge justement de la rédaction de ce décret.
    La preuve ici :
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i3353.asp

    M. René Le Pape a même déclaré : « la loi Évin doit évoluer. J’ai évoqué une dérogation pour les bars-tabacs. J’ai évolué sur ce point, car la jurisprudence de la Cour de cassation étant ce qu’elle est, les employeurs risquent d’avoir des problèmes avec les salariés. Je demande aujourd’hui une dérogation dans le temps, afin de permettre à notre profession de s’adapter progressivement. Je rappelle en effet que 62 % des débitants de tabac sont des bars. Il nous faut du temps, des moyens, de la lisibilité ».

    Il est donc clair que depuis presque 2 ans maintenant, René Le Pape SAIT qu’il est impossible juridiquement d’avoir un système à l’espagnol. Il est donc assez normal qu’il n’ait rien demandé au président, se concentrant uniquement sur les choses possibles (bien qu’il aurait pu aussi demander une dérogation pour les établissements sans salariés).
    Les questions qui restent sont :
    - pourquoi ne pas avoir expliqué tout ceci dès qu’il en avait connaissance ? Pourquoi ne pas avoir rendu publique cette impossibilité et les raisons juridiques derrière ?
    - et pourquoi ne pas avoir demandé une dérogation pour les établissements sans salariés ni conjoints qui travaillent, ce qui pourrait représenter justement une solution pour les petits établissements ruraux, justement les plus touchés ?

  7. À NosLibertés,

    Il n’existe aucune étude faisant état de deux victimes du tabagisme passif chaque année dans le secteur de la restauration. La seule étude qui se soit hasardée à fournir des chiffres conclut à 25 morts. Un ex-tabacologue de 80 ans s’est appuyé sur cette étude pour la critiquer et proposer des corrections de coin de table aboutissant aux deux morts que vous citez. Cette approche est scientifiquement infondée : si l’on rejette, avec de bonnes raisons, la méthodologie retenue par une étude, on n’utilise pas ses résultats. Le professeur Molimard estime dans d’autres écrits que le nombre total de victimes du tabagisme passif se situe autour de 1000. Comment se pourrait-il que seuls 0,2 % d’entre eux soient des travailleurs du secteur de la restauration, alors que ce secteur représente en France 3 % de la population active (source : INSEE) et qu’ils étaient jusque-là soumis plus que les autres au tabagisme passif ?

  8. Joël… tu nous saoules avec tes blabla… tes collègues ont raison, tu n’es qu’un mythomane qui a le chou de la taille d’un ballon de basketball.
    Redescends sur terre, les bars s’en foutent de tes excitations car elles ne servent que ta petite personne face à une cause plus large. Avec toute ces pseudos associations, le débat n’avance pas… mais vous nous faîtes bien marrer.

  9. Félicitation Joel pour ton texte.
    DEBOUT LES BURALISTES!!!!!!DEBOUT!

  10. c ‘ est vrai que maintenant y ‘ en a marre , on parle ,on parle , pendant ce temps la , RIEN avance, arretez de me faire marrer , et que ce soit confé ou assos , il faut arreter de prendre les buralistes pour des cons… il n ‘ y a plus qu ‘ une chose a faire aujourd ‘ hui : remonter a Paris bloquer la ville ET l ‘ elysée , et attendre la suppression du decret . il ne faut plus laisser le choix au ” petit caporal Sarkosi ” , il faut qu ‘ il assume , il fout la grosse merde en France , il est en train de nous faire crever et personne ne dit rien . a croire que la solidarité de notre metier n ‘ existe pas !!!!

  11. Un bel exemple de poudre aux yeux pour flatter un certain électorat, tout en sachant très bien qu’il n’y a aucune chance :
    http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0928.asp

    On remarquera :
    - qu’il est fait mention des établissements des “campagnes rurales” dans le titre, mais qu’aucune distinction n’est en fait faite, ni dans les motifs ni dans le texte de loi
    - qu’il n’est JAMAIS fait mention de la protection du salarié ni de la jurisprudence de 2005.

    Bref, une proposition de loi dont on voit très bien qu’elle n’a QUE pour but de faire croire à l’électorat que l’on propose des choses, mais en fait sans AUCUN travail ni propostion pour vraiment faire avancer les choses.

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